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Enlight, mon app photo chouchou du moment 

J’ai déjà écrit ici au sujet des erreurs à éviter quand on débute en photo, et mon cinquième conseil portait sur le « traitement » des clichés. 

Attention, il ne s’agit pas d’appliquer un filtre qui donne l’illusion que la photo est moins mauvaise et qui dégrade le fichier à la publication (coucou les filtres Instagram, Facebook et consorts), mais bien d’utiliser un outil qui vous permettra de réaliser des retouches fines tout en conservant la qualité de l’image. Techniquement, une application qui ne ré-échantillonne pas l’image et en conserve le nombre de pixel.

J’avais évoqué Snapseed, qui reste à mes yeux un excellent outil pour « pimper » rapidement une photo iPhone destinée à Instagram ou Facebook (ce dernier ré-échantillonne systématiquement de toute façon, avec les résultats cracra qu’on lui connaît) mais depuis quelques semaines, c’est Enlight qui a mes faveurs. Enlight ne remplacera jamais un Lightroom pour un professionnel, mais peut s’en rapprocher si vous voulez ‘juste’ faire du traitement rapide.

Enlight permet de retoucher à haute définition sans ré-échantillonnage (35 mégapixels sur iPad Mini et 19 mégapixels sur iPhone 6). Les photos que je récupère depuis mon G7x ou mon X-pro 1 sont ainsi intactes puisqu’elles font 16 et 20 mégapixels max.

Ensuite, Enlight convient aux débutants comme aux plus aguerris : ses nombreux pré-réglages sont utilisables tels quels ou entièrement personnalisables, jusqu’au masque de fusion, en passant par les réglages fins de la luminosité, contrastes, par zone, etc… On arrive ainsi à de jolis résultats en quelques clics.

  
Les sessions sont « animables » comme ci-dessus mais surtout sauvegardables, ce qui permet de revenir à un fichier déjà traité pour en modifier certains réglages et en réaliser un nouvel export.

Enlight propose également pour les plus imaginatifs des fonctions créatives, ajout de texte, effets artistiques, etc…. 

Pour en découvrir toutes les fonctionnalités, je vous invite vivement à consulter le site de l’application et à vous abonner au blog qui distille de précieux conseils :) 

Seul bémol, l’application n’est disponible que sur iOS :(…

Canon G7X, découverte d’un petit bijou

J’en ai déjà parlé ici, je suis passée il y a presque 3 ans de 12kg de matériel Canon, reflex, optiques et tout le toutim à un équivalent Fuji, avec le X-Pro 1 et son 35mm 1.4, auquel sont venus s’ajouter au fil du temps plusieurs optiques et un flash.

Ce changement était grandement motivé par une recherche de légèreté et clairement, le X-Pro 1 est une merveille, avec un capteur de qualité, un boîtier solide et fonctionnel, des optiques au piqué éblouissant.

Sauf que voilà… Ma consommation photo a changé, ou plus exactement la technologie a évolué et rejoint mon mode de consommation initial : l’instantanéité. Lire la suite

Fuji X-Pro 1 : mise à jour du firmware !

Fuji a sorti un nouveau firmware pour son boîtier et pour les objectifs, qui pallie grandement aux problèmes d’autofocus qui sont LA lacune de cet excellent appareil. Il était temps.

Le truc qui m’hallucine le plus, ceci dit, c’est qu’à l’achat d’un Fuji X-Pro, on est invité à s’inscrire à une sorte de « Club VIP » sur lequel on est censé trouver toutes les dernières infos relatives à son joujou, le Club Fujifilm Pro… C’te classe😉

Sauf que là, y a un vrai souci marketing. Non seulement Fuji est incapable d’envoyer un mail pour informer d’une mise à jour à ses bleekin, mais en plus le firmware présent sur cet espace très privé n’est pas le dernier en date… Bravo:-/

Donc à moins d’effectuer une veille efficace, pas moyen d’être informé de ces évolutions…

Quoi qu’il en soit, vous avez de la chance, je suis là, je veille😉

Voici donc le lien pour télécharger le dernier firmware du boîtier (v 2.01) et des objectifs (v2.01). La procédure, en anglais, est assez complète et quelques minutes après l’avoir fait, je sens déjà une réactivité optimisée de l’autofocus.

A suivre, donc😉

Fuji X-Pro 1, premier bilan

Voici donc près d’une semaine que je suis l’heureuse propriétaire d’un « compact à objectifs interchangeables« , en version de base 35mm pour l’instant. Il est difficile à prendre en main, le bestiau, avec ses menus particulièrement complets (et parfois totalement incompréhensibles à moins de garder le manuel à portée de main).

 

Jusqu’ici, je suis conquise : en conditions de luminosité normale, il présente un piqué qui n’a rien à envier à celui des objectifs standards que j’utilisais sur mon EOS, les photos sont lumineuses, la colorimétrie conforme à la réalité, l’exposition parfaitement gérée. Avec son ouverture à 1.4, il est parfait pour les portraits, les scènes de rue et la macro. Il est un peu lent à l’allumage, ce qui est un point d’amélioration notable quand on veut pouvoir prendre des photos sur le vif (mais il semblerait que l’on puisse améliorer ce délai en jouant avec les réglages « économie d’énergie »).

 

A vrai dire, moi qui suis adepte de la post-prod (légère mais tout de même nécessaire), je découvre des photos brutes de capteur quasiment exploitables telles quelles, a fortiori en N&B.

 

Dans un environnement à faible luminosité, en intérieur avec un éclairage artificiel tamisé, ou la nuit, il révèle sa sensibilité, et entre une ouverture à 1.4 et des ISO qui peuvent monter jusqu’à 25600, l’absence de flash intégré ne se fait pas vraiment sentir. Le piqué reste très bon jusqu’à 800 ISO, le grain acceptable jusqu’à 3200-4000 ISO (au delà, c’est une question de goût ;)). L’autofocus est un peu capricieux, mais j’ai découvert que le mode « silencieux » désactive la lumière d’assistance donc il faudra que je teste avec ce précieux allié et les bip bip qui vont avec (Monsieur Fuji, si tu me lis, il aurait été intéressant de pouvoir désactiver les sons et la lumière d’assistance au focus séparément).:)

 

Niveau autonomie, j’ai également l’impression qu’une batterie de secours va être nécessaire pour les journées shooting, mais j’ai tellement bidouillé avec les menus et les réglages qu’il est probable que la batterie se soit vidée prématurément.

 

Je continue donc ma découverte de ce fabuleux jouet, et avec les vacances qui approchent, il est probable que je vous montre très vite d’autres clichés. En attendant, voici quelques exemples de photos prises ces derniers jours (et d’autres sur mon compte Flickr).

 

Comment automatiser la publication de photos sur Flickr et G+

Je l’ai promise, la voici, ma recette pour simplifier la publication des photos sur Flickr, Google + et pourquoi pas Facebook, Tumblr, Blogger…

Tout d’abord, il faut disposer d’un compte Dropbox. Si vous ne connaissez pas, Dropbox est une application Mac, PC, iPhone, iPad et Android qui permet de synchroniser  tout ou partie de vos fichiers sur tous vos terminaux. Une fois installée l’application, il suffit de créer, dans votre répertoire public, un dossier nommé ‘export’. C’est dans ce dossier que vous exporterez les photos que vous souhaitez publier.

Personnellement, j’utilise Lightroom sur Mac et Snapseed sur iPad pour retravailler mes photos avant publication. J’ai donc créé, sur Lightroom, une règle d’export des photos vers ce répertoire, que j’utilise lorsque je retravaille des photos que je souhaite publier. Lorsque je retravaille mes photos sur iPad, j’utilise l’application Dropbox pour sélectionner dans ma photothèque les photos que je souhaite uploader dans mon dossier « Export ».

Il faut ensuite utiliser If This Then That, IfTTT.com, dont j’avais décrit les nombreux avantages sur mon blog pro.

Pour Flickr, c’est simple. Rendez-vous sur IfTTT.com et utilisez la recette que j’ai créée, qui vous permettra d’envoyer automatiquement chaque nouvelle photo sauvée dans votre dossier DropBox « Export » vers Flickr. Vous pouvez configurer des tags qui seront appliquées à chaque photo publiée par ce moyen.

Pour Google +, c’est un peu plus compliqué. Tout d’abord, il faut vous rendre sur Picasaweb (vous disposez normalement d’un espace sur Picasaweb si vous avez déjà uploadé des photos sur Google +) et configurer votre adresse email secrète, qui vous permet d’uploader des photos dans votre album par défaut. Une fois copiée l’adresse, rendez-vous sur IfTTT.com à nouveau et utilisez cette autre recette, qui vous permettra d’envoyer par mail à cette adresse secrète chaque nouvelle photo sauvée dans votre dossier DropBox « Export ».

Je n’ai pas poussé le vice jusqu’à automatiser les publications sur Facebook, mais c’est également possible, ainsi que sur Blogger et Tumblr, grâce à IfTTT.

A vous de jouer😉