Tag Archives: social networking

Instagram, je t’aime…

Cette semaine, Instagram a annoncé avoir franchi le cap des 100 millions d’utilisateurs chaque mois. Cette annonce vient renforcer mes certitudes sur le succès ‘logique’ de cet outil fantastique.

Rewind. 1989. J’ai 14 ans. Ma mère m’achète chaque semaine mon “Podium”, tu sais, le magazine rose et turquoise avec des coeurs, des étoiles et surtout, surtout, des photos des NKOTB (souvenirs, souvenirs,…). Je découpe chaque photo pour la coller consciencieusement dans mon agenda Poivre Blanc. J’ai même trouvé l’adresse de leur maison de disque et je tente d’envoyer une carte postale, une fois. Et une demande de photo dédicacée, aussi. Les deux restent sans réponse. Continue reading

Brandez-vous !

J’ai participé hier soir à une conférence organisée par la Jeune Chambre Economique de Cannes dans le cadre de la Quinzaine de l’Emploi. Au côté de spécialistes du recrutement et de l’image, je suis intervenue sur la partie “Personal Branding online”, voici la présentation :)

 

Marketing web : et si vous commenciez par le commencement ?

Réseaux sociaux, affiliation, e-pub, référencement, campagnes de RP en ligne, dispositifs de comm’ online évènementielle, emailing, chaque levier du marketing web travaille à obtenir de la visibilité et du trafic sur un site internet, qu’il soit corporate, produit, e-commerce, vitrine… Continue reading

Publication sur les réseaux sociaux, le vertige des chiffres.

Je suis tombée à plusieurs reprises sur ce compteur, et je le publie ici plus à des fins de sauvegarde que de partage parce qu’il a beaucoup circulé sur la toile ces dernières semaines. Au delà du vertige des chiffres, je m’interroge grandement sur la valeur de cette “data” qui vient surcharger les serveurs, flooder le réseau, noyer nos timelines. Continue reading

De la confusion des outils et des usages

Je rencontre fréquemment des journalistes, des attachés de presse, des responsables communication, des agences conseil, bref, tout un univers de professionnels de la communication et de la relation publics, compétents et débordés. Naturellement, certains de nos métiers se croisent, puisqu’il m’arrive régulièrement d’organiser des évènements ou de communiquer auprès de la presse, plutôt online, dans le cadre de missions plus globales. Continue reading

De la confusion des outils et des usages

Je rencontre fréquemment des journalistes, des attachés de presse, des responsables communication, des agences conseil, bref, tout un univers de professionnels de la communication et de la relation publics, compétents et débordés. Naturellement, certains de nos métiers se croisent, puisqu’il m’arrive régulièrement d’organiser des évènements ou de communiquer auprès de la presse, plutôt online, dans le cadre de missions plus globales. Continue reading

À ceux qui se reconnaîtront

31 décembre 2011, et une série de chiffres pour tout résumer : 21 devis, 18 bons de commande, 12 bleekin, 53 factures dont une impayée, 400 fans, 3135 followers, une grosse dizaine de nuits blanches, plus de 600 cafés dont 152 pris en photos et partagés sur différents réseaux, un iPad et un iPhone qui m’ont définitivement fait basculé du côté obscur de la pomme, un standing desk dont je ne pourrais plus me passer, deux disques durs cramés, et surtout, surtout, plusieurs dizaines de rencontres riches, belles, stimulantes, sans lesquelles je n’aurais pas osé, pas avancé, pas appris, pas découvert, pas su…
 

Je ne peux pas vous citer tous ici, parce que je n’aurais jamais le temps avant que sonne minuit, mais je vous ai croisé cette année, à l’occasion de LeR3, de MD Expo, de UseIT Lyon, de l’E1S2, du Web2Connect, de E-Commerce Paris, des OCC Nice ou Sophia, d’une de mes conférences, voire pour un café/réunion dans un Starbucks à Paris ou sur une terrasse ensoleillée du Sud. 
 

Nous avons bu un café en devisant ou travaillé d’arrache pied sur un projet, refait le monde et le web ou parlé photo, regardé une partie de rugby sur écran géant ou partagé le micro pendant une conférence, nous avons échangé quelques instants ou disserté plusieurs heures. Peut-être même n’avons nous pas encore eu la chance de nous rencontrer IRL mais avons eu de riches échanges ‘virtuels’…
 

Quelle que soit la circonstance de notre rencontre, vous faites partie de ceux qui ont compté pour moi cette année et je vous souhaite le meilleur pour 2012.
 

Très bonne année à tous, et au plaisir d’échanger à nouveau !
 

 

 

 

 

 

 

De l’être, du paraître et du marketing

[Note de l'auteur : j'avais promis un billet "outils", je sais, mais c'est un billet "théorie marketing" qui m'a inspirée, promis je ne vous oublie pas :) )]

Il y a quelques semaines, une étude a circulé sur Facebook et suscité quelques réactions intéressantes. Elle affirmait qu’une femme est perçue comme plus compétente lorsqu’elle est maquillée. Continue reading

Ce que j’ai retenu de WebDeux.Connect 2011 #w2c11

J’ai participé, ce weekend et pour la 2ème fois, à l’évènement organisé par Jean-François Ruiz et ses partenaires, le bien-nommé WebDeux.Connect.

Et comme la première fois, c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé ‘in real life’ ces visages qui peuplent depuis plus de 4 ans les différents flux de mes comptes Twitter et Facebook. La sensation est proche de ces grandes réunions familiales où l’on trouve réunis en un seul lieu les membres d’une famille éparpillée qu’il est difficile de réunir autrement que pour les mariages ou les enterrements.

Je vous laisse découvrir cette vidéo, réalisée par François Lamotte, qui résume assez bien l’ambiance qui a régné pendant 2 jours.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=30lWXn8Nr5k]

Sur le plan des rencontres, que ce soit des découvertes ou des retrouvailles, je citerais Axel Aigret, toujours aussi débordant d’énergie notamment lorsqu’il nous a parlé de Google+, Nicolas Loubet et Pierre-Olivier Calande avec lesquels j’ai dû refaire le monde au moins 2 bonnes heures, Sandrine Andro, enfin croisée IRL, Henri Kaufman, tout en sourire, Fadhila Brahimi et Damien Douani dont j’ai également suivi la conférence Oser avec beaucoup d’intérêt, Rodolphe Falzerana, toujours so-whuffie (merci pour le taxi-orange),  Christian Radmilovitch, passé trop rapidement, Francisco Marin, qui joue double jeu avec un Blackberry ET un iPhone, et également Sandrine Mourao de Tiki’labs, Christophe Rufin qui vend du vent… pardon, du nuage, et pro, encore ;) ), Bruno Fridlanski le Consonaute, et surement plein d’autres que j’oublie et qui me pardonneront…

En terme de conférences, deux orateurs m’ont captivée : Emmanuel Vivier et son intervention sur le ROI des Médias Sociaux (dont je ne désespère pas de pouvoir diffuser ici la keynote qui regorge de liens et d’outils très intéressants) et Emmanuel Levi-Valensi venu présenter la recette des startups à succès, et qui m’a permis de découvrir le “business model canvas” qui peut également être utilisé en phase de diagnostic d’une stratégie d’entreprise.

Et enfin, je vous invite à découvrir la cartographie des échanges Twitter, réalisée par Umaps, et particulièrement représentative de la richesse et de la dynamique des relations qui se nouent sur ce genre d’évènement (sauf qu’ils sont moins faciles à schématiser en ‘vrai’ ;) ).

Comment j’ai fini par vendre du community management

Il y a un peu plus d’un an, j’écrivais un article intitulé “Pourquoi je ne vends pas de community management”, volontairement provocateur, pour expliquer qu’à mon sens, le community management est une prestation qui ne saurait être vendue en tant que telle, pour plusieurs raisons :

  • La relation / conversation à instaurer avec sa communauté est une affaire d’investissement et ne saurait être sous-traitée à une société externe qui n’est pas imprégnée des valeurs et de l’historique de l’entreprise. Je l’ai déjà dit et je le repète, le meilleur community manager est déjà dans l’entreprise.
  • Le community management est le dernier maillion de la chaîne, et réduire une présence sur les réseaux sociaux au seul fait de modérer et d’animer quelques comptes est le meilleur moyen de se planter.
  • Toutes les entreprises ne sont pas capables d’instaurer une présence authentique et engageante sur les réseaux sociaux et gonfler le nombre de ses fans en mettant en place du hameçonnage et des jeux-concours n’est pas faire du community management mais de la publicité (après, c’est un choix, qui peut être pertinent,  je parle juste de l’appellation de la prestation vendue)

Cela n’exclut pas de faire appel à une société ou un consultant externe pour établir une stratégie plan d’action (qui fera moins grincer les dents à Gregory qui pense qu’il faut mettre fin aux stratégies sur les réseaux sociaux). Et d’ailleurs mon positionnement dans ce domaine est clair, je ne suis pas une spécialiste des réseaux sociaux, je suis consultante en stratégie et en marketing, appliqués au web.

Quand j’affirmais donc ne pas vendre de community management, je m’arrêtais à la vision commune qu’ont la plupart des PME : un(e) jeune qui passe sa vie sur les réseaux sociaux et maîtrise l’art du LOL d’une main de maître (ce qui explique probablement pourquoi on trouve beaucoup plus d’offres de stages que de postes de cadres, dans ce domaine).

La définition communément admise d’un community manager, si on prend par exemple la définition de ses qualités et compétences par Locita, ne correspond pas tout à fait à ma vision, puisqu’il lui manque la connaissance “métier”, la vision marketing et la capacité à comprendre la stratégie d’entreprise et mettre en action les tactiques qui en découlent (et un peu d’expérience et de recul, aussi).

Bref, je ne vends pas de community management, je ne vends même pas du “social marketing”. Je vends du conseil, de l’accompagnement, de la formation, voire du coaching, sur des problématiques globales, en amont des tactiques qu’on peut mettre en oeuvre sur le web.

Que je doive parfois mettre les mains dans le cambouis pour exécuter les recommandations que j’ai réalisées est anecdotique, et j’ai réussi à me constituer un réseau de spécialistes pour la plupart de ces actions. Ils sont bien plus qualifiés que moi et me permettent de me concentrer sur la partie qui me passionne.

Sauf qu’il y a quelques semaines, j’ai fauté, et j’ai ‘vendu’ du community management… ou du moins, cette prestation représente une ligne sur les 15 items qui composent le bon de commande (shame on me).

Pourquoi ?

Parce qu’il s’agit d’un client qui arrive avec une demande de community management et qu’au final, il a rangé dans ce mot fourre-tout une prestation beaucoup plus vaste et complexe. Parce qu’il y a toute une partie d’étude, d’audit, d’écoute, d’élaboration de recommandations en amont, et des opérations de RP et d’évènementiel en parallèle. Parce qu’il s’agit d’une opération ponctuelle et que je ne désespère pas de former et de sensibiliser mon client à l’importance d’internaliser même si ce n’est clairement pas une volonté/possibilité pour l’instant.

Toujours est-il que je vais probablement prendre la parole, dans les semaines qui viennent, sur différents supports et me présenter en tant que CM, tout en sachant très bien que ce n’est pas ‘ça’, le community management, mais que ce titre est le plus parlant pour le plus grand nombre.

Et à vrai dire, je n’ai pas l’impression d’aller contre mes convictions en le faisant. J’ai pris la peine d’expliquer mon rôle et la fonction ‘réseaux sociaux’ au coeur de sa stratégie, et je sais que le client a toute légitimité à s’exprimer sur les réseaux sociaux. C’est une mission intéressante sur laquelle je vais avoir la possibilité de concevoir des tactiques intéressantes.

Peu importe le mot qu’ils mettent dessus (même s’il me fait grincer les dents ;) ).