D’un abonnement de plus

Je me suis abonnée à Picnik. 24 dollars pour une année d’utilisation, un peu moins de 20 euros grâce au taux de change, pour utiliser et soutenir un site qui est pour moi l’exemple parfait de ce qui fait techniquement le web 2.0. Pourquoi ?Parce que Picnik est une application distante qui permet de travailler sur un fichier tout aussi distant sans utiliser les ressources de la machine utilisée.Celà existe déjà, avec les différents logiciels de bureautique rachetés par Google, par exemple, mais dans le cadre de Picnik, je...

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De la difficulté de garantir

Pour les agences de communication online, l’optimisation quasiment en temps réel des campagnes de liens sponsorisés est un argument de taille.Contrairement au papier, une campagne en ligne permet de suivre en direct les retombées de la campagne et, à court terme, de l’optimiser, via des outils de tracking et d’optimisation (et les compétences d’un traffic manager qualifié sans lequel ces outils ne sont rien de plus que des outils statistiques).Grâce à ces outils, il est possible, notamment, de connaître les...

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De l’évangélisation à la compréhension

J’ai la chance de travailler pour une petite agence. Chance, oui, parce que les grandes agences travaillent avec les grands comptes, et si c’est plus tape à l’oeil prestigieux (moi aussi, j’aime bien pouvoir citer certains de mes grands comptes passés), c’est nettement moins intéressant.Certes, les problématiques sont plus complexes, la réflexion est poussée plus loin, les mécaniques sont plus abouties (et encore, il m’a été donné de voir des dossiers de réponse à des appels d’offres...

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Des investissement à la rentabilité online

Pour beaucoup d’entrepreneurs traditionnels, le web reste un eldorado dans lequel il est possible, avec peu de moyen, d’arriver à concurrencer d’autres acteurs avec lesquels ils n’auraient jamais pu se confronter dans l’économie traditionnelle.S’ils n’ont pas tort sur le fait de la possibilité de se retrouver en frontal avec de grandes marques, ils n’ont pas la moindre idée des trésors d’imagination qu’il faudra déployer, de l’énergie qu’il faudra investir et des...

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A-priori et réalité

Il y a des cibles plus difficiles à toucher que d’autres, lorsqu’on est publicitaire ‘on line’.Pour les ados et jeunes adultes, pas trop compliqués, ils pratiquent le surf « récréatif » et une fois que l’on a trouvé les différents supports qu’ils fréquentent, il suffit de mettre en ligne des bandeaux soit décalés, soit explicites, qui les incitent à poursuivre leur surf ailleurs en cliquant.Toucher les actifs mûrs (40-50 ans) est déjà moins simple. Certes, leurs sites de...

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