Entreprendre sur internet : les 3 facteurs clés de succès

Cet article est le fruit d’une longue observation des entrepreneurs qui m’entourent, des startup que j’ai vu grandir et mourir, des entreprises au sein desquelles j’interviens, des projets fous que j’ai vu se concrétiser, de ceux pourtant raisonnables qui ont échoué… Au final, je crois avoir réussi à tirer de ces observations trois points communs chez ceux qui réussissent, trois manques flagrants chez ceux qui échouent. Ces observations me permettent modestement de dresser ici ce qui est pour moi le portrait type de l’entrepreneur à succès sur le web. Lire la suite

D’un bilan parisien désordonné

Parce qu’un retour n’est jamais simple à gérer et qu’il faut vite vite vite se remettre dans le bain, je jette en vrac, vous ferez le tri :

  • Niveau organisation, le Salon eCommerce gagne vraiment en maturité, c’est moins brouillon, malgré quelques loupés relationnels qui ne font pas vraiment honneur aux organisateurs.
  • En ce qui concerne les conférences, je crois que tout a été dit. Il y a du bon, du mauvais, ce n’est pas l’expertise qui prévaut mais la capacité de l’entreprise à payer pour animer une conférence. Celles auxquelles j’ai assisté manquaient cruellement d’intérêt, mais avait le mérite de vulgariser l’approche pour des néophytes.
  • Coté réseau, j’ai adoré la soirée des Entreprenautes Associés, qui m’a permis de découvrir des profils très variés et de rencontrer des contacts jusque là virtuels, dans une ambiance bon enfant, qui m’a rappelé celle de nos soirées Open Coffee Club.
  • Enfin, ce qui m’a le plus marqué pendant ces 3 jours à arpenter les allées, à la recherche de nouvelles technos, nouveaux outils, nouveaux prestataires pour mes bleekin, c’est une tendance forte, du coté des « développeurs », à fournir des outils d’analyse en plus de l’outil à proprement parler. Longtemps cantonnés à des rôles de « fournisseurs de solutions techniques », j’ai l’impression que les prestataires, qu’ils soient développeurs ou intégrateurs de solutions web (notamment de CMS), ont vraiment intégré l’importance de fournir des outils de suivi allant au delà de la gestion commerciale. Rien de bien nouveau en soi, mais de plus en plus de sociétés semblent avoir pris toute la mesure des problèmatiques eMarketing, là où pendant longtemps, il y a eu les techniciens d’un coté et les marketeux de l’autre, les premiers rechignant à installer les outils tierces dont les seconds pouvaient avoir besoin.

Bilan donc plutôt positif, il me reste à trier l’énorme quantité de documentation et de cartes de visite que j’ai ramené dans mes (lourdes) valises…

D’un bilan parisien désordonné

Parce qu’un retour n’est jamais simple à gérer et qu’il faut vite vite vite se remettre dans le bain, je jette en vrac, vous ferez le tri :

  • Niveau organisation, le Salon eCommerce gagne vraiment en maturité, c’est moins brouillon, malgré quelques loupés relationnels qui ne font pas vraiment honneur aux organisateurs.
  • En ce qui concerne les conférences, je crois que tout a été dit. Il y a du bon, du mauvais, ce n’est pas l’expertise qui prévaut mais la capacité de l’entreprise à payer pour animer une conférence. Celles auxquelles j’ai assisté manquaient cruellement d’intérêt, mais avait le mérite de vulgariser l’approche pour des néophytes.
  • Coté réseau, j’ai adoré la soirée des Entreprenautes Associés, qui m’a permis de découvrir des profils très variés et de rencontrer des contacts jusque là virtuels, dans une ambiance bon enfant, qui m’a rappelé celle de nos soirées Open Coffee Club.
  • Enfin, ce qui m’a le plus marqué pendant ces 3 jours à arpenter les allées, à la recherche de nouvelles technos, nouveaux outils, nouveaux prestataires pour mes bleekin, c’est une tendance forte, du coté des “développeurs”, à fournir des outils d’analyse en plus de l’outil à proprement parler. Longtemps cantonnés à des rôles de “fournisseurs de solutions techniques”, j’ai l’impression que les prestataires, qu’ils soient développeurs ou intégrateurs de solutions web (notamment de CMS), ont vraiment intégré l’importance de fournir des outils de suivi allant au delà de la gestion commerciale. Rien de bien nouveau en soi, mais de plus en plus de sociétés semblent avoir pris toute la mesure des problèmatiques eMarketing, là où pendant longtemps, il y a eu les techniciens d’un coté et les marketeux de l’autre, les premiers rechignant à installer les outils tierces dont les seconds pouvaient avoir besoin.

Bilan donc plutôt positif, il me reste à trier l’énorme quantité de documentation et de cartes de visite que j’ai ramené dans mes (lourdes) valises…

D’un salon incontournable

J-7 avant le Salon E-Commerce 2009 à Paris, Porte de Versailles… et bien entendu, j’y serai.

Cette 6ème édition semble avoir encore gagné en maturité, et bien qu’il me soit parfois arrivée de déplorer la piètre qualité de certaines conférences, je retrouve avec plaisir, lors de cette grand messe annuelle, les acteurs du domaine avec lesquels je travaille tout au long de l’année et qu’il m’est malheureusement difficile de voir plus souvent, depuis ma province profonde ;).

Régies, supports, plateforme d’affiliations, services innovants, nouveaux produits, nouvelles technos, autant de ressources et d’informations que j’engrange pour mieux les restituer lorsque je me retrouve confrontées aux problématiques de mes bleekin.

Et c’est avec plaisir que je participerai au cocktail Blog2blog, organisé par Ebusiness, qui se tiendra le mercredi 30 septembre de 14h à 15h30.