Comment faire face aux commentaires négatifs sur les réseaux sociaux ?
13/06/2013A ce jour, l’adoption des réseaux sociaux par les entreprises de plus de 100 salariés approche les 90% :
- 83% sont sur Facebook,
- 53% sur Twitter
- et 36% sur Youtube.
De plus en plus, ces entreprises mettent en avant leur présence sur les réseaux sociaux sur leurs supports de communication : affiches, brochures, carte de visites, signature de mails, voire dans leurs pubs télé…
Oui mais….
Selon une étude ShanHaider.com 1 entreprise sur 4 ne répond jamais lorsqu’une question est laissée sur son mur Facebook et 40% des entreprises suppriment tout simplement la question !
Sur Twitter, seulement 33% des questions posées aux entreprises sont traitées… Or qu’un commentaire soit positif ou négatif, une réponse est toujours attendue par l’internaute et permet, dans le cas d’une réclamation, de dénouer très rapidement le conflit.
Quelques conseils pour faire face à des commentaires négatifs sur les réseaux sociaux :
- Etre honnête, et ne surtout pas supprimer un commentaire négatif (à moins qu’il soit vraiment insultant et/ou contraire à la loi), car ce geste risque d’agraver la situation, le mécontent pourra toujours reposter son commentaire sur un autre support où vous n’aurez pas la possibilité de l’effacer,
- Essayer de répondre rapidement, toujours poliment, et inciter la personne à contacter l’entreprise en privé grâce à la fonction “Message”.
- Signer les messages avec un prénom permet également rendre les réponses plus personnelles (et de permettre de savoir qui a traité quoi, en cas d’administrateurs multiples).
- Fournir de l’aide à l’internaute qui en demande. Répondre rapidement pour lui indiquer qu’on va se renseigner et revenir vers lui. Et revenir vers lui avec une vraie réponse.
- Se préparer à l’avance à toutes les questions ou remarques négatives envisageables, et rédiger des réponses types évite d’être pris au dépourvu.
Prendre en compte des commentaires négatifs et les traiter est une preuve de transparence et d’honnêté envers les internautes / clients qui vous suivent. Et si vous n’avez pas encore sauté le pas des réseaux sociaux, pensez tout de même à surveiller ce qui se dit de vous ou de votre marque. “Google-isez-vous !” : vous pourriez être surpris de ce qui se dit sur les sites d’avis tels que Yelp, Foursquare, Google Maps ou tout bêtement sur les Pages Jaunes en ligne…
N’hésitez pas à utiliser notre sélection d’outils de veille pour déceler les citations de votre marque et réagir rapidement. Et si nécessaire, créez-vous des comptes au nom de l’entreprise sur les sites où on parle de vous, pour répondre aux mécontents, voire remercier ceux qui vous complimentent !
Pour terminer n’oublions pas qu’en moyenne 85% des interactions sont positives (à moins que vous ayez vraiment un politique commerciale à la limite de la légalité), et que les internautes n’attendent pas que vous soyez présents sur les réseaux sociaux pour y parler de vous.
Mais sachant qu’un conflit pris en compte rapidement est déjà à moitié résolu, autant s’y pencher rapidement, non ?
Devenir “patron”
24/05/2013Il y a un peu plus d’un an, j’annonçais ici l’arrivée d’Auriane, première stagiaire à intégrer Bleekin, sur une opportunité, une belle rencontre. Une fois encore, rien n’avait été prévu, et nous ne savions pas alors qu’Auriane deviendrait quelques semaines plus tard la première salariée de “l’agence” que je n’imaginais pas fonder, moi qui me considérais plus comme une freelance qu’une entrepreneure.
Un an et des brouettes après l’arrivée d’Auriane, et à l’issue d’un mois de mai qui fût plus qu’actif, j’ai envie de faire le bilan et de partager ici ce que cette collaboration m’a apportée, en toute transparence, comme j’ai toujours aimé le faire quand il s’agit de mon expérience entrepreneuriale.
J’ai appris à déléguer. Et à lâcher prise, un peu. Pas complètement, parce que je suis control freak, mais suffisamment pour ne pas étouffer Auriane (enfin je crois). Là où je suis ravie c’est d’avoir réussi à transmettre ce niveau d’exigence qui me caractèrise et de sentir Auriane fière d’aller dans le détail, dans la finalisation, là où elle était moins convaincue à nos débuts ensemble.
J’ai donné beaucoup. De mon temps, de mon énergie, à expliquer, à accompagner, à laisser faire différemment de ce que j’aurais fait, à reprendre ensuite. Mais ça ne m’a pas coûté. Parce que j’aime ‘enseigner’, parce qu’au final ce temps passé a permis à Auriane de progresser bien plus vite qu’elle l’aurait fait si je l’avais cantonnée à ce qu’elle savait faire, et aujourd’hui, plus qu’hier et surement moins que demain, nous sommes d’une efficacité redoutable parce que nous travaillons parfaitement bien ensemble.
J’ai reçu, aussi. De l’aide, de la motivation, un soutien sans faille, la certitude de pouvoir compter sur quelqu’un. Même si toutes les fins de mois ne sont pas faciles, même si les charges sociales tombent toujours au mauvais moment, j’ai gagné en tranquillité d’esprit, parce que je ne suis plus seule à me débattre dans les périodes de rush, parce que je peux partager mes doutes, le tout dans une ambiance qui déborde de l’optimisme de la jeunesse (et ça, c’est bon, aussi).
Je n’ai pas encore gagné d’argent. Le poste n’est pas totalement rentable, si on s’arrête à la seule liste de projets qu’Auriane gère en autonomie, et mon chiffre d’affaire annuel n’a pas doublé, loin de là, avec un début d’année difficile et quelques impayés qui plombent notre compte bancaire. Mais j’ai pu aller plus loin, faire plus de choses, porter des projets différents, grâce au soutien d’Auriane, et cela commence à se ressentir sur notre facturation.
Globalement donc, mais je ne l’avais pas imaginé autrement, une embauche (et surtout la première) est un investissement. Un pari sur l’avenir, dans lequel il est important de ne pas se tromper, parce qu’il en va de la survie d’une activité qu’on a longtemps porté seul.
Un pari que j’ai fait un peu par hasard, en pesant le pour et le contre mais sans avoir la moindre idée de ce qui m’attendait vraiment.
Et jusqu’ici… tout va bien.
De l’importance d’animer sa communauté interne
23/05/2013Auriane et moi avons, le week-end dernier, co-organisé la convention de notre client Cash Express.
Cash Express est une franchise qui réunit chaque année ses franchisés, dirigeant chacun une ou plusieurs boutiques, dans le cadre d’une convention lors de laquelle sont présentés les faits et chiffres relatifs au développement de l’entreprise.
Notre prestation de collecte et de mise en forme des contenus présentés pendant ces deux journées, qui pourrait sembler hors scope de prime abord, s’inscrit pourtant totalement dans la dynamique nécessaire à une utilisation optimale des réseaux sociaux par la franchise.
Identifier sa communauté, l’écouter et l’animer, cela ne vaut pas que pour les clients, mais également et avant tout pour ceux qui “font” la marque, les premiers impliqués dans la stratégie de marque, les équipes.
Ces équipes, qu’il s’agisse de franchisés ou de salariés, on besoin :
- Qu’on leur explique la stratégie d’entreprise, son positionnement, ses objectifs,
- Qu’on entende leurs difficultés et leurs doutes
- Qu’on leur fournisse des outils et des ressources nécessaires
- Qu’on les forme à l’utilisation des outils.
Nous avons donc fourni en 6 mois un guide détaillé pour créer et animer une page Facebook pour son magasin, une charte de bonne conduite à destination de tous les salariés, un corpus documentaire reprenant l’ensemble des objections et éventuels scénarii de crise et les éléments de langage pour y répondre, une bibliothèque de ressources graphiques correctement chartés…
Notre participation à cette convention, et l’animation juste avant la clôture d’une session de formation aux fondamentaux des médias sociaux, a permis d’écouter ce que chacun avait à dire, de dénouer certains problèmes, de revenir avec chacun sur ses spécificités et, au final, d’animer la première communauté de toute marque, ses premiers ambassadeurs : l’équipe qui la fait exister.
Comment mettre en oeuvre une stratégie social media en BtoB ?
01/04/2013Je travaille actuellement sur un projet très intéressant en BtoB, pour un client sur un secteur relativement technique, avec des cibles s’adressant elles-mêmes à des entreprises sur un secteur très spécialisé.
Un secteur si particulier implique généralement que la stratégie social media soit exécutée en interne, tant l’identification et la génération de contenus nécessite une grande spécialisation.
Du coup, une fois la phase d’identification de l’éco-système achevée et la stratégie clairement définie, en ayant pris soin d’étudier son environnement, de définir ses cibles et de fixer des objectifs en amont et de définir une ligne éditoriale et un plan d’action en aval, le passage à la mise en oeuvre peut s’avérer complexe.
Productivité, mon amour…
15/03/2013En début de semaine, j’ai découvert Coffitivity, un site à la fonction toute simple : diffuser un fond sonore de coffee shop, brouhaha de voix, bruits de tasses. Associé à de la musique ou pas, ce brouhaha est censé faciliter la concentration. Et je dois dire que j’aime bien. Je ne sais pas si je suis plus productive mais je me suis habituée à cette présence virtuelle, et elle me ‘manque’ par moment lorsque je lance mon Spotify tout seul
J’alterne donc silence, musique, musique et brouhaha depuis une semaine en espérant en tirer un bénéfice en terme de productivité. Continue reading →

