J’ai déjà écrit ici à plusieurs reprises sur “les belles rencontres”. Tellement que lorsque j’ai recherché un article à relier à celui-ci, je me suis rendue compte qu’il y a vraiment une récurrence énorme du mot “rencontres” dans mes articles
Je ne sais pas si j’ai “de la chance” ou si ces rencontres sont le fruit d’une dynamique que j’entretiens inconsciemment mais ce qui est certain, c’est que ces belles rencontres influencent mes choix, m’ouvrent de nouvelles opportunités, me permettent de progresser.
Ceux qui me suivent un peu ici, là ou encore ici, savent depuis vendredi que j’ai rejoint la grande et belle équipe Digidust. Beaucoup se sont interrogés sur le pourquoi, le comment, et les conséquences de ce choix…
Les raisons de ce rapprochement tiennent encore dans les belles rencontres que j’ai pu faire depuis quelques années, via Twitter essentiellement (quand je vous dis que ça n’est pas une perte de temps, de s’investir un peu dans le petit oiseau bleu !).
Pierre-Olivier Carles, co-fondateur de Digidust, est LA rencontre à l’origine de cette nouvelle aventure.
Rencontré “pour de vrai” à l’occasion du premier Startup Weekend que j’ai co-organisé avec RivieraCube après l’avoir découvert et apprécié au travers de son blog, Pierre-Olivier est un serial entrepreneur à l’énergie débordante, un leader charismatique, un mec bien, avec ses opinions, ses coups de gueule et son humanité. Agaçant parfois, pertinent très souvent, attachant toujours, Pierre-Olivier fait partie des gens que j’admire et que j’apprécie (Nicolas parlerait de mon panthéon, je crois).
Qu’il m’appelle pour envisager mon intégration au sein de la dream team qu’il est entrain de constituer au sein de Digidust était inattendu, et terriblement flatteur.
La dream team… Jean-Noël Chaintreuil, rencontré en 2010 et apprécié pour sa gentillesse et son implication, sale gosse à ses heures, tellement pro, tellement humain… Naro, entr’aperçu rapidement l’année dernière mais que je lis et suis avec plaisir depuis longtemps. Philippe Couzon, avec lequel j’ai partagé de grands moments “automobiles” à Lyon, et Alexandra Francon, que je n’ai encore jamais croisée IRL mais avec qui j’échange depuis… pfiuuuuu, tellement longtemps…
Autant de rencontres qui ont influencé mon choix, forcément. Autant de personnalités et de compétences, toutes différentes, toutes complémentaires, mais avec un point commun indéfinissable, qui les classe d’office dans “les gens bien”. Et pour avoir commencé à la découvrir cette semaine, le reste de l’équipe semble être du même bois, généreux, capables d’aider, de soutenir, de collaborer, sans rien attendre en retour, pour contribuer à l’effort commun…
Nathanaël me disait cette semaine, dans sa grande sagesse, ”tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin”.
Je crois que ça résume très bien les raisons de mon choix.
Sur un plan plus pratique, et pour répondre aux questions que beaucoup m’ont posées en privé :
- Non, je ne quitte pas Nice. Je suis bien trop attachée à cette ville, et c’est ici que je veux travailler. Auriane et moi continuons à travailler ici, et rien ne change sur le plan opérationnel. Même si la plupart de mes bleekin sont basés à la capitale, je veux aussi contribuer à implanter Digidust au sein de l’écosystème local.
- Non, je ne perds pas mon âme dans ce “mariage”. Je reste Sophie Gironi, avec tout ce qui me fait, professionnellement et personnellement. Que j’exerce ma passion sous bannière Bleekin ou Digidust ne change rien à ce que je suis, à ce que je fais et à mes convictions. Et je veux croire que c’est aussi pour ce que je suis que Pierre-Olivier m’a choisie, pas juste pour mon portefeuille bleekin
)
- Oui, Bleekin va peu à peu disparaître. Parce que c’est logique, parce que Digidust est à présent l’entité que je représente et que Bleekin au final, ne meurt pas mais se transforme, évolue, et continuera à vivre sous les couleurs de Digidust (même si mon rose pétant va me manquer, j’avoue, mais il y a fort à parier qu’il revienne au galop sur ce blog).
- Non, je ne change pas de métier. Je continue à accompagner les entreprises sur leurs problématiques digitales, en conseil, en accompagnement mais à présent, avec l’appui d’experts dans des secteurs bien spécifiques et des équipes opérationnelles rodées, je peux élargir mes domaines d’intervention et aller plus loin sur le terrain.
Je reparlerai surement ici de la suite de cette aventure entrepreneuriale (parce que je reste entrepreneur et entreprenante), et la ligne éditoriale de ce blog va surement être impactée par ce nouvel élan professionnel.
Quoi qu’il en soit, je suis plutôt heureuse de cette nouvelle énergie qui vient gonfler les voiles de mon petit bateau, qui rejoint une bien jolie flotte sous un bien joli drapeau.Google+
Vous avez parlé…